Meeting de solidarité : soutien au 12 prévenus de Mulhouse

Publié le par PCF 67

Lundi 29 novembre prochain 12 militants de Mulhouse sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour avoir participé à la campagne internationale "Boycott/Désinvestissements/Sanctions" initiée par la société civile et politique palestinienne en vue d'agir pour mettre fin à l'impunité de l'Etat d'Israël.

Malgré la censure dont cette soirée fait l’objet à Mulhouse, le Collectif Palestine 68 appelle toutes celles et ceux qui sont épris de justice et de paix pour le peuple palestinien, à soutenir et à rejoindre les camarades à l’occasion du

 

Attention : changement de lieu!

Grand meeting de solidarité :
VENDREDI 26 novembre à 20 h


Foyer StMarie, rue du Mal. De Lattre de Tassigny  à WITTENHEIM (cité Fernand-Anna)

  • Pour le renforcement de la campagne BDS
  • Pour la défense du Droit international en Palestine
  • Pour la défense de la liberté d’agir et de s’exprimer

Avec la participation de :

  • Omar ALSOUMI (Génération Palestine)
  • Isabelle AVRON (AFPS)
  • Emmanuelle BECKER (Parti Communiste Français)
  • Nahla CHAHAL (CCIPPP)
  • Jean Claude MEYER (Union Juive Française pour la Paix)
  • José Luis Moraguès (Coalition anti-Agrexco)
  • Jacques MULLER (Europe Ecologie – Les Verts)

Rassemblement de soutien
LUNDI  29 novembre dès 8 h
devant le tribunal correctionnel, 21 Av.Robert Schuman à Mulhouse
Appel à la solidarité financière

Ensemble amplifions le soutien pour la défense des droits du peuple palestinien
Ensemble, défendons le Droit, la Justice et la liberté de s'exprimer et d'agir

départ en voiture de Strasbourg à 6 heures place de l'Université

      Article des DNA de vendredi 26 novembre

 

68 / Campagne de boycott

Meeting à Wittenheim

     Le Collectif Palestine 68 organise vendredi à l'église St-Christophe de Wittenheim un meeting de soutien aux militants convoqués lundi au tribunal de Mulhouse pour avoir appelé au boycott des produits israéliens. Le CRIF se dit « outré » par ce boycott qualifié « d'absurde ». 
Le meeting de soutien devait se tenir à La Fonderie, à Mulhouse. « L'accès à cette salle nous a été interdit car le thème était jugé "incompatible avec les orientations de l'établissement". D'autres salles nous ont ensuite été refusées ; la dernière parce qu'elle "a pour mission principale le divertissement" et que "toutes manifestations qui pourraient nuire à cette mission sont interdites" », expliquent les organisateurs qui parlent de « censure ». 
Cette réunion se tiendra finalement vendredi, à 20 h, à l'église Saint-Christophe, rue du Muguet à Wittenheim (cité Fernand-Anna). Plusieurs personnalités dont Omar Alsoumi (Génération Palestine), Emmanuelle Becker (PCF), Jean-Claude Meyer (Union juive française pour la paix) et le sénateur Jacques Muller (Europe Écologie-Les Verts) doivent y participer.

« Il n'y a eu aucune violence »

     Le collectif entend « défendre le droit international en Palestine » et « la campagne boycott des produits issus des colonies israéliennes en territoire palestinien occupé ». Il soutient aussi les 12 militants mulhousiens convoqués lundi devant le tribunal correctionnel de Mulhouse pour avoir participé à la campagne de boycott (DNA des 9 et 10 septembre). 
« Il est particulièrement choquant de voir mis en accusation des militants pacifistes », remarquent les organisateurs, qui demandent leur relaxe en indiquant qu'« il n'y a eu aucune violence, dégradation ou pression sur les personnes ». « Cette campagne a pour seul but de mettre fin à l'impunité de l'État d'Israël qui refuse depuis des décennies de mettre en application les résolutions de l'ONU », précisent-ils.

Le CRIF « outré »

     Dans un communiqué, le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) se dit « particulièrement outré que l'ancienne magistrate Eva Joly et l'ancien diplomate Stéphane Hessel encouragent les militants pro-palestiniens à enfreindre les lois de la République en les appelant à boycotter les produits israéliens ». Le CRIF estime qu'ils « encouragent » des manifestations « qui peuvent être violentes et être un trouble à l'ordre public. Le boycott est illégal et politiquement absurde ». 
Le CRIF rappelle par ailleurs la position que Martine Aubry, première secrétaire du PS, a prise le 8 novembre lors du dîner régional du CRIF à Lille : « Ceux qui prônent le boycott se trompent de combat ; au lieu de porter la paix, ils portent l'intolérance, ils portent la haine, et quand on veut un chemin de paix, on ne commence pas par porter cela ». Le CRIF « espère que la justice condamnera » les 12 militants.

F. By

Publié dans Luttes sociales

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